This is a must see conference for everyone around LA interested in the status quo of computational design techniques and urban design sensibilities. To put it in a Hollywood term: A Blockbuster!
Intensive Fields: New Parametric Techniques for Urbanism
Conference, Harris 101, University of Southern California
12 December 2009
For some time now, digital technologies have had a substantial impact on architectural design. From the use of standard drafting packages to the more experimental use of generative design tools. But how might these digital technologies – and parametric design tools in particular – help us to design cities?
The conference brings together USC Professors Francois Roche, Marc Fornes, Roland Snooks, Qingyun Ma, Neil Leach, Roland Ritter and Anne Balsamo alongside other leading experts from the world of digital technologies, cultural theory and urban design, including Patrik Schumacher, Manuel DeLanda, Tom Kovac, Marcos Novak, Benjamin Bratton, Hernan Diaz Alonso, Elena Manferdini, Casey Reas and Greg Lynn.
The main qualities for the project formed the mainframe of the topological surface. The software output consisted of an extensive array of subtly varying surface conditions. According to their performative behavior the population of over one hundred individual entities where scrutinized for their fitness according to different criteria, such as the potential to fulfill the program, the performance as structural entity and the affect generated by its appearance. This process reduced potential candidates to a very small number. Finally this candidates ran trough a series of algorithms (various remeshings, subdivisions, optimizing the size of the spatial pockets etc.) which eliminated all candidates but one.
This technique can be described as an evolutionary process driven by a series of intensive forces, such as the specific compartmentisation of the pouches, the loadbearing qualities of curvilinear conditions and the allover sensual experience of the space. The numerous explorations and investigations of SPAN into the nature of topological bodies, throughout the recent years, served as basis for the design process. One of the results of these investigations was a series of models only dedicated to seamless, continuous circulations within architectural bodies and apertures in complex curved geometries. These two fundamental architectural conditions, opening and circulation, are discussed in the project of the Austrian Pavilion for the Shanghai Expo 2010 in an alternative way.
The lecture describes the design process of the Austrian Pavilion for the Shanghai Expo 2010, as well as the construction method. The lecture depicts the advanced fabrication methods involved in the construction of the Project, such as the use of simulation softwares, building information modeling and CNC fabrication.
Oooops ! Déjà presque 15 jours que nous ne donnons plus signe de vie sur la communauté ... je commence par quoi ? des projets plein la tête, qui prennent bien du temps à la miss Gégé et à moi-même, les galères santé de l'automne côté Lauryn (non pas la grippe mais c'est pas drôle quand même) ... du taff par dessus les oreilles vu que c'est très bientôt la fin de l'année ... voilà, rien d'exceptionnel, juste l'hiver qui approche et heureusement quelques visites par chez nous qui nous font bien plaisir : la famille, les Zamis ... l'essentiel, en somme ... Allez, @ très vite dès qu'on aura un zest de temps libre ...
t<>p lecture .1 _
Matias del Campo - Sense and Advanced Sensibility
Vienna based Architecture Firm SPAN, headed by Matias del Campo and Sandra Manninger, is driven by a compulsive desire to speculate about architectural opportunities in the presence of animated matter, organic entities and their underlying geometrical and mathematical presence. Their award winning architecture designs are informed by a manifold variety of sources reaching from Science Fiction and Fashion to Biology and Botany. The multiplicious inspirations are fused into projects applying the most advanced digital design tools and casted into form by computer controlled machinery. Their activities include Architecture Design, exhibitions and lectures as well as teaching in various countries and institutions, such as the University of Applied Arts Vienna, the Bauhaus Dessau and the ESARQ in Barcelona.
Jean Teulé, c'est cette plume franche, presque tranchante, ce ton presque joueur, ludique, jamais machiavélique, celui qui guidait à son Magasin des suicides, celui qui torturait la mémoire d'un François Villon, celui qui traînait ses pieds avec gavroche pas si loin de Verlaine ... et chacun des romans de cet auteur qui m'est passé entre les mains m'a laissé un goût de "revenez-y" comme on dit par ici ; parce que ces personnages sont un peu de moi, un peu de vous, beaucoup de nous ... parce que ses figures quasi-historiques sont comme ces pilotis en mer qui maintiennent moins le bateau dans son chenal que ce qu'ils invitent, depuis l'espace mouvant où l'on se trouve, en marelle aquatique, à briser, à notre manière, l'écume des jours, plic plac ploc, en sautillant sur l'eau, comme d'aucun aurait marché, pour rejoindre le grand bleu, pour que linéarité rime non plus avec frontière mais avec horizon ... et c'est cet espace à être, vulgaire (au sens étymologique du terme), dénudé, un peu "fou", c'est-à-dire incompréhensible des autres, que tente de conquérir Robert, le personnage principal de Rainbow pour Rimbaud ...
Comment faut-il l'appeler ce géant tout droit sorti de la poétique rimbaldienne, qui, au-delà d'une réappropriation de l'historique vie malsaine, mortelle mais au combien sublimement humaine du jongleur de voyelles colorées, incarne au sens physique et philosophique du terme, dans son voyage extatique, son individualité propre ? Peu importent les noms, les mots en-deça de la réalité vécue : il faut passer au-delà .... de l'autre côté du Je, de cet autre dont tant ont parlé mais que si peu ont affronté ... et Jean Teulé (s'est-il fait voyant comme le réclamait l'homme aux semelles de vent, pour capter l'intensité de cette transfiguration ?) a suivi ce parcours chaotique, désertique d'un homme de terre, qui trouve dans la femme - végétal, son buisson-ardent, le langage de l'éclosion de ses désirs : ludiques, physiques, historiques, symboliques, presque eschatologiques.
Cet entrelas poétique, au sens littéraire bien sûr, au sens socio-ethnologique aussi (la poéticité insulaire, multiple et complexe, a une importance considérable dans son écriture : géographie, climat, ambiance, point de vue, paysages, personnages, croyances, langage, rapport au temps, références historiques), fait de ces anti-héros historiques les figures de proue de ce voyage au pays de l'autre ... les Tristan et Iseult de cet acharnement à faire sautiller la vie, de strophe en strophe, jusqu'au paradis de la finitude physique comme commencement ...
Quelle perception féconde de la poésie rimbaldienne ! Osée, défigurée, au sens où le petit Poucet Rêveur égrenant dans sa course des rimes fait d'une Saison en Enfer son pain quotidien ... Au creux de ses forteresses de fortune, toujours trop étroites et étriquées pour lui, entraves plus qu'étraves, qui pointe au loin le désir de plus (+) être, quite à n'être plus. Comme Rimbaud a échoué à Marseille en morceaux, Robert s'échoue, physiquement, tandis que l'arc-en-ciel de ses renoncements, de ses désillusions, de son acharnement à être, à fuir la facilité, à renier les faux-semblants, est une jambe de couleur et de vie déjà plantée de l'autre côté du miroir ...
Il s'avère très vite, à la lecture du cinquième roman de Carlos Ruiz Zafon, Le Jeu de l'Ange, que la surprise créée par les premières pages de son prédécesseur, L'Ombre du Vent n'est plus, notamment au regard du nombre de pages du premier roman, qui a laissé au lecteur le temps et la manière pour s'imprégner d'un ton, d'une tournure (d'esprit), d'une atmosphère aussi ; pourtant, il ne faut pas longtemps pour que les pages se tournent seules, que les yeux courent plus qu'ils ne parcourent ce nouveau territoire obscur de la Barcelone intrigante et glauque, où se jouent, au-delà du destin d'un homme, celui d'une nation en phase de basculer dans l'horreur franquiste. Car c'est bien de cela que l'on traite ici, dans le rapport intime que l'histoire, à travers l'individu dans son rapport à la masse, entretient avec les mythes, les croyances, fussent-elles religions, avec les utopies aussi, et le rôle de la parole, écrite, dans ce jeu de manipulation des êtres. Quel que soit son manipulateur, le pantin humain doit démêler plus d'un fil pour se libérer du joug de sa finitude qui le guide, malgré lui, à désirer l'immortalité, à tous prix.
A l'instar de L'Ombre du Vent, ce second chapitre s'inscrit très vite dans cet entre-deux fantastique de l'écriture, qui n'est pas sans rappeler les grandes heures de ce genre littéraire au XIXème siècle, espace narratif rocambolesque où le lecteur ne parvient pas à discerner la réalité de l'histoire, de celle contée par le personnage ... histoire d'histoires et de faits rapportés, enchevêtrés, complexes, dont la philosophie nous a très vite appris à nous méfier, comme Martin se méfie des faux-semblants qui peuplent sa vie, en commençant, peut-être, par lui-même. Véritable conte d'enfer (qui vaut bien son pesant de féérie), où le héros et ses adjuvants, pour reprendre le terme de Betelheim, parmi lesquels on retrouve notamment David Sempere et son père, un certain médecin, un gardien d'un certain Cimetière des Livres oubliés et d'autres personnages hauts en couleurs du premier volet, épaulés de quelques nouveaux, vont s'affronter à des visages et des évènements plus noirs que jamais. D'ailleurs, la présence du fils Sempere, héros du premier roman, épaissit de l'acidité et de la noirceur du premier tome ce nouveau volet barcelonnien, et s'en trouve enrichi, en retour, de ce Jeu de l'Ange qui, en éclairant la période pré-franquiste, met en lumière de fait l'origine de sa propre déraison.

Carlos Ruiz Zafon instruit ici une oeuvre riche, passionnante et passionnée, où la femme, intelligente, sensible et fragile, sous ses apprences multiples, Christina, Isabella, et bien d'autres de tous âges, tous horizons, plus ou moins saines, mais toujours sincères, se présente en garde-fou de la folie des hommes. Si la triangulation du désir, dont les mécanismes ont été si bien expliqués par René Girard dans son Mensonge romantique et vérité romanesque, trouve dans ce roman un incontestable espace d'expression, force est de constater que les personnages de ce jeu maléfique, dépassent aisément le simple enjeu de la passion amoureuse, voire de la Passion religieuse, pour entrer, avec leur complexe humanité, dans l'Amour de la Vie, qui invite à tant de sacrifices ...
Zafon gonfle, fait mousser puis déverse un flot intarissable de mots, de pages, d'ambiances, de personnages, de rencontres, d'événements en tous genres, flirte ainsi avec la noirceur d'un Dickens bien sûr, jongle avec les styles et pique à vif les genres les plus divers, du policier au fantastique mystérieux d'un Edgar Allan Poe, en passant par la magie romantique d'un Chateaubriand, par le roman historique, l'écrit mystique (on pense aux tablettes gravées et illustrées de William Blake), sans oublier le roman-feuilleton, dont les publications scandées du jeune Martin, journaliste et écrivain, sont d'une certaine manière les autocomplaisances voire les autocritiques.
Sans entrer dans le débat d'une reconnaissance internationale et d'une réussite plus généralement, il ressort de cette nouvelle parution que Carlos Ruiz Zafon, loin du marcotage, que certains lui prédisaient, de ses propres lauriers, parvient à ajouter une pierre à l'édifice de sa Comédie Humaine à lui, solide, parfaitement ancrée dans une perception à la fois personnelle et universelle de la fragilité humaine, de la déraison aussi, quelque part au bord du gouffre de l'horreur, suspendu ... et c'est cette suspension, cette attente dans laquelle nous nous trouvons qui fait l'incommensurable richesse de son écriture et de son échange sincère avec le lecteur.
Il n'est jamais trop tard pour lever les derniers barrages à la découverte d'un paysage d'eau (Quand je pense qu'on a canonisé le Mal ?) mais cela vaut-il un Dinart ? En tous cas bien plus qu'un espace qui se meurt, sous le ciel unique et un peu répétitif de Nice (non pas la ville !) ... et de toutes manières, je préfère Albuquerque, j'ai bien l'droit ! Bon, laissez tomber et dériver vos rêves humides et automnaux, glissez aux phalanges foliaires ... ou laissez surgir la colère bleu océan que toute rentrée provoque, inévitablement ... Ne regrettez pas ce que vous avez fait : toute acceptation de soi est un pas en avant ...
So, here is the new studio task for next semester in the Dessau Institute of Architecture:
DIA Dessau Institute of Architecture Advanced Architecture Studio WS09/10
Prof. Matias del Campo: The Tangling Line - Urban design for the Expo 2012, Yeosu, Korea
Braiding, Weaving and Bifurcations…
This semesters studio is focused on the idea of tangled structures—massively distributed networks made up of relatively weak cross-linked fibrous components that are the dominant mode of formation of structures in nature. This elegant concept of material assembly follows a long lineage in architectural history, from gothic interweaving to Art Nouveau braiding; textile techniques from two-
to three-dimensional weaving (Miyake, Northsails); Fine Arts from Pollock to Eliasson; Mathematics from topology to tangle theory; and science from advanced composites to tissue engineering demonstrate the omnipresence of this concept of matter assembly. A crucial characteristic of this structural morphology is that patterning, form, and organization are inherent conditions emerging out of the design process. The studio projects will explore in depth the aesthetics and performative parameters of tangled and patterned surface conditions as an alternative to prevailing assembly strategies in a
contemporary design environment, using the most advanced digital design tools and computer controlled fabrication methods, such as 3D printers and Laser Cutters. Design research is conducted into the architectural potential for this idea in the context of advanced engineering and contemporary construction methods.
The main task of the studio is to explore braiding, weaving and bifurcations as design tools for urban scale structures. The site and program for these explorations is the Expo 2012 in Yeosu, Korea. The site offers the opportunity to work on distributed, tangled networks along the coastline of the Expo Project. All the necessary data, such as plans and information about the site will be available from the studio master. Due to the size of the project group work is encouraged, limited to a maximum group size of 3 students.
For more information please visit the studio blog: http://bifurbication.blogspot.com/
It is highly recommended that prospective students of this studio pick up the reader Deep Ornament: Primer that is available in the DIA Office. This reader forms the theoretical basis of the work in the studio.
SPAN will be part of the exhibition Rouse[d] which will open its doors Saturday September 26st, at 555 Gallery, 5716, Michigan Ave, Detroit. The show is comprised of two parts: Part one covers the results of the Rouse[d] competition and shows the best results. The second part, that includes the work of SPAN, shows a series of innovative architecture practices that encompass the universe of digital design. Among the long list of participants are the likes of Marc Fornes (theverymany), Skyler Tibbits, Tom Wiscombe (Emergent), Andrew Kudless (MATSYS), Alisa Andrasek (Biothing), Cage Clemenceau, Roland Snooks (Kokkugia) and Chris Perry & Marcelyn Gow (Servo).
